Chapitre 1
"J'ai de l'amour pleins la tête,
des envies éternellements,
et regarde si tu est prête comme le monde est grand,
Laisse le passé ou il est,
il faut aimer maintenant,
tu verras si rien ne t'arrête comme le monde est grand... "
des envies éternellements,
et regarde si tu est prête comme le monde est grand,
Laisse le passé ou il est,
il faut aimer maintenant,
tu verras si rien ne t'arrête comme le monde est grand... "
Kyo
Justine Case :
Je déambulais une fois de plus, seul... et sans autre but, que de rejoindre ma salle de classe. Le bal des fantômes venait de commencer. M'entourant de leurs silhouette, dur et brûlante. Et murmurant, à mes oreilles de leur voie stridente.
N'en pouvant plus, je changeais de direction, m'engageant dans un couloir plus étroit. Les voix se turent. Je pris les escaliers de secours. Mes pas retentissaient sur les marches grises, comme les cloche d'une cathédrale. J'atteins enfin mon but. La porte s'ouvrit sur l'immensité d'un ciel gris sans nuage. Je m'allongeais sur les graviers recouvrant la terrasse. En bas, dans le parc, un groupe de fantôme conversaient. Leurs voix ne m'atteignaient pas.
De mon perchoir, je vis une silhouette débordant de couleurs, entrer dans la cours. Elle, n'était pas comme toutes les autres, pale et sans contours. Non, elle m'apparaissait nettement, elle s'enflammait de toutes les couleurs possibles, de toute celle que je ne perçois pas d'habitude.
Je m'abreuvais de ses formes, de sa beauté, et de sa lumière. Je m'en nourrissais jusqu'à plus faim. Puis la silhouette sortis de mon champ de vision. Mon mirage était passé et je regagnais lentement, les profondeurs de ma folie intérieure. Ainsi vivais Justine Case...
Une heure plus tard, je me rendis à mon cours de math. Les autres esprits de la classe, n'étaient pas encore arriver. Je pus donc, réguler mes envies à mon aise.
La sonnerie retentie. Je me blottis contre le mur, me protégeant ainsi de toute l'agitation du couloir.
Les autres élèves spectrales de ma classe, apparurent.
Parfois, je me demandais si je leurs ressemblais ? Non, je ne pense pas. Lorsque je me regardais dans les miroirs, les traits de mon corps étaient nettes.
Peut être pas aussi précis et colorer que ceux du garçon, mais nette.
Un des spectres s'avança vers moi. Je le reconnus à son allure. C'était le seul qui me parlait. Des fois, il était accompagné d'une autre silhouette.
Il m'effrayait comme tout les autres... Bien, que j'eu appris, avec le temps, que ces vision étaient totalement inoffensif, je ne pouvais refouler tout le mépris et le dégoût que m'inspirais ces ombres.
N'en pouvant plus, je changeais de direction, m'engageant dans un couloir plus étroit. Les voix se turent. Je pris les escaliers de secours. Mes pas retentissaient sur les marches grises, comme les cloche d'une cathédrale. J'atteins enfin mon but. La porte s'ouvrit sur l'immensité d'un ciel gris sans nuage. Je m'allongeais sur les graviers recouvrant la terrasse. En bas, dans le parc, un groupe de fantôme conversaient. Leurs voix ne m'atteignaient pas.
De mon perchoir, je vis une silhouette débordant de couleurs, entrer dans la cours. Elle, n'était pas comme toutes les autres, pale et sans contours. Non, elle m'apparaissait nettement, elle s'enflammait de toutes les couleurs possibles, de toute celle que je ne perçois pas d'habitude.
Je m'abreuvais de ses formes, de sa beauté, et de sa lumière. Je m'en nourrissais jusqu'à plus faim. Puis la silhouette sortis de mon champ de vision. Mon mirage était passé et je regagnais lentement, les profondeurs de ma folie intérieure. Ainsi vivais Justine Case...
Une heure plus tard, je me rendis à mon cours de math. Les autres esprits de la classe, n'étaient pas encore arriver. Je pus donc, réguler mes envies à mon aise.
La sonnerie retentie. Je me blottis contre le mur, me protégeant ainsi de toute l'agitation du couloir.
Les autres élèves spectrales de ma classe, apparurent.
Parfois, je me demandais si je leurs ressemblais ? Non, je ne pense pas. Lorsque je me regardais dans les miroirs, les traits de mon corps étaient nettes.
Peut être pas aussi précis et colorer que ceux du garçon, mais nette.
Un des spectres s'avança vers moi. Je le reconnus à son allure. C'était le seul qui me parlait. Des fois, il était accompagné d'une autre silhouette.
Il m'effrayait comme tout les autres... Bien, que j'eu appris, avec le temps, que ces vision étaient totalement inoffensif, je ne pouvais refouler tout le mépris et le dégoût que m'inspirais ces ombres.
-Tiens, je t'ai pris le cours. Ca va ? Chuchota t'il.
Je pris les feuilles qu'il me tendait. Tout en hochant la tête. Puis, la porte s'ouvrit et l'on entra en cours.
Bill Kaulitz :
Elle avait une fois de plus manqué les cours.
Je ne sais pas pourquoi je continuais à me préoccuper d'elle. Depuis, le début de l'année, j'avais bien compris qu'elle ne désirait pas mon amitié. Elle semblait même la repousser. Au début, je pensais que c'était mon look, un peu particulier. Mais, finalement, j'en avais conclus qu'elle ne faisait aucune différence entre moi, ou quelqu'un d'autre.
Elle ne semblait même pas me remarquer, ou me différencier des autres. Lorsque je la saluais dans les couloirs, elle se contentait de me contempler.
Mais pourtant, quelque chose en elle m'attirait. Peu être la lumière de détresse dans ses yeux, son silence, sa pâleur, son corps semblant si faible et fragile ou alors tous simplement les traits rouge sabrant ses bras, toujours plus nombreux.
Cela faisait maintenant 1 mois, que j'essayais de l'aider ou tout au moins de lui parler. Mais dés que je m'approchais, tous ce que je lisais dans son regard c'était de la frayeur.
Pendant que le prof s'évertuait à faire cours, je l'observais une fois de plus.
Elle était assise, tout au fond de la salle, dans le coin le plus reculé. Fixant encore et toujours une copie blanche.
Sa main si pale et si fine, tapotant délicatement le bord de sa table.
Je me demandais a quoi elle pensait. Qu'est ce qui occupait son esprit, aussi souvent ?
J'avais essayé de me renseigner sur sa vie. Mais personne ne la connaissait. Tous ce que j'avais pus apprendre, c'est qu'elle habitait en pension au lycée...
Lorsque la sonnerie retentit, je fus assailli par mon frère.
Je ne sais pas pourquoi je continuais à me préoccuper d'elle. Depuis, le début de l'année, j'avais bien compris qu'elle ne désirait pas mon amitié. Elle semblait même la repousser. Au début, je pensais que c'était mon look, un peu particulier. Mais, finalement, j'en avais conclus qu'elle ne faisait aucune différence entre moi, ou quelqu'un d'autre.
Elle ne semblait même pas me remarquer, ou me différencier des autres. Lorsque je la saluais dans les couloirs, elle se contentait de me contempler.
Mais pourtant, quelque chose en elle m'attirait. Peu être la lumière de détresse dans ses yeux, son silence, sa pâleur, son corps semblant si faible et fragile ou alors tous simplement les traits rouge sabrant ses bras, toujours plus nombreux.
Cela faisait maintenant 1 mois, que j'essayais de l'aider ou tout au moins de lui parler. Mais dés que je m'approchais, tous ce que je lisais dans son regard c'était de la frayeur.
Pendant que le prof s'évertuait à faire cours, je l'observais une fois de plus.
Elle était assise, tout au fond de la salle, dans le coin le plus reculé. Fixant encore et toujours une copie blanche.
Sa main si pale et si fine, tapotant délicatement le bord de sa table.
Je me demandais a quoi elle pensait. Qu'est ce qui occupait son esprit, aussi souvent ?
J'avais essayé de me renseigner sur sa vie. Mais personne ne la connaissait. Tous ce que j'avais pus apprendre, c'est qu'elle habitait en pension au lycée...
Lorsque la sonnerie retentit, je fus assailli par mon frère.
-Impossible de répéter ce soir ! Gustav doit aller chez le médecin.
-Merde... On à pas de bol !
Nous avons un concert de prévus ce week-end. Et depuis le début de la semaine, impossible de répéter...
Je soupirais. Je vis Justine, me devancer. Elle se dirigeait vers la partie pension.
Je soupirais. Je vis Justine, me devancer. Elle se dirigeait vers la partie pension.
-Tu viens on rentre !
-Euh, vas y ! Je rentrerais en vélo !
-Ok ! Pédale bien !
Justine Case :
Je sortis du court exténuer. J'avais mené une guerre sans merci, pour ne pas m'enfuir en courant. Maintenant, j'avançais à grand pas, pour regagner ma chambre.
Evitant de heurter ces apparitions...
Mais, par la fenêtre, j'aperçus... Une petite raie de couleur... du violet... Je crois.
IL devait être là...
Mon envie de l'entrevoir pris le dessus. Je fis demi tours, évitant les grandes allées, quelques longues minutes plus tard, j'étais dehors.
IL n'avait pas bougé. Il discutait avec quelqu'un d'autre. Je l'observais. Ses mouvements, ses gestes, ses couleurs...
Tout en lui était merveilleux...
Je m'abritais derrière un mur, pour pouvoirs le contemplé a mon grés.
Evitant de heurter ces apparitions...
Mais, par la fenêtre, j'aperçus... Une petite raie de couleur... du violet... Je crois.
IL devait être là...
Mon envie de l'entrevoir pris le dessus. Je fis demi tours, évitant les grandes allées, quelques longues minutes plus tard, j'étais dehors.
IL n'avait pas bougé. Il discutait avec quelqu'un d'autre. Je l'observais. Ses mouvements, ses gestes, ses couleurs...
Tout en lui était merveilleux...
Je m'abritais derrière un mur, pour pouvoirs le contemplé a mon grés.
-Salut !
Je sentis quelque chose de chaud se poser sur mon épaule. Surprise, je poussais un cri. Tout en me retournant.
Un fantôme venait de me toucher, le fantôme venait de me toucher, plus précisément... Je fis un bon en arrière. Le fantôme regardait ce qui lui servait de main, avant de me murmurer.
Un fantôme venait de me toucher, le fantôme venait de me toucher, plus précisément... Je fis un bon en arrière. Le fantôme regardait ce qui lui servait de main, avant de me murmurer.
-Désoler de t'avoir fait peur...
Il était trop prés beaucoup trop prés de moi... Tous mes membres tremblaient...
Et ma peau continuait de brûler là ou il m'avait effleuré. Je fis un pas en arrière.
Mais il se rapprocha de moi.
Il me parlait, mais je ne l'écoutais pas. Tous mes membres continuaient à trembler. Il arrêta de parler. Puis il m'observait... de ses deux trous noirs...
Son regard me pétrifiait.
Je vis son bras s'avancer, il atteint ma main, et ne me la lâcha pas.
Le contacte me donna un haut le c½ur. Du peu que je comprenais à l'expression de sa figure, il avait l'air aussi surpris que moi. La chaleur m'envahis tout entière. Ce fut d'abord, une sensation très désagréable. Puis, lorsque la chaleur se fut diffusée dans tous mon corps, la impression devint plus supportable, et même plutôt agréable.
La silhouette esquissa un sourire.
Je ne savais que faire. Lorsqu'il recommença à parler, je l'entendis plus distinctement. Sa voie n'était plus un murmure... Plus tout à fait en tout cas.
Et ma peau continuait de brûler là ou il m'avait effleuré. Je fis un pas en arrière.
Mais il se rapprocha de moi.
Il me parlait, mais je ne l'écoutais pas. Tous mes membres continuaient à trembler. Il arrêta de parler. Puis il m'observait... de ses deux trous noirs...
Son regard me pétrifiait.
Je vis son bras s'avancer, il atteint ma main, et ne me la lâcha pas.
Le contacte me donna un haut le c½ur. Du peu que je comprenais à l'expression de sa figure, il avait l'air aussi surpris que moi. La chaleur m'envahis tout entière. Ce fut d'abord, une sensation très désagréable. Puis, lorsque la chaleur se fut diffusée dans tous mon corps, la impression devint plus supportable, et même plutôt agréable.
La silhouette esquissa un sourire.
Je ne savais que faire. Lorsqu'il recommença à parler, je l'entendis plus distinctement. Sa voie n'était plus un murmure... Plus tout à fait en tout cas.
-Ca va ?
L'homme aux couleurs, intervint à ce moment. Je me doutais, que mon cris avait du attirer son attention.
Il posa sa main sur mon épaule. Sa main a lui n'était pas brûlante, mais juste tiède. L'impression fut très agréable.
Il posa sa main sur mon épaule. Sa main a lui n'était pas brûlante, mais juste tiède. L'impression fut très agréable.
-Ca va ? T'es toute pâle ! Tu veux que je te ramène chez toi ?
Le fantôme, me lâcha la main. La fraîcheur revint immédiatement et me fit frissonner.
-Bon, je te laisse à demain !
Il s'en alla. Je croisais le regard de l'homme aux couleurs.
-Alors ?
Je hochais la tête.
-Tu me montre ou t'habite ?
-Appartement 483.
Il lâcha mon épaule.
Jamais, on ne m'avait autant touché. L'impression était affreusement bizarre...
Mais pour le moment, je me concentrais à absorber ses couleurs.
Un moment, je croisais son regard. Pas de grand trou noir... Non, de grands yeux bleus...
Il me sourit.
Jamais, on ne m'avait autant touché. L'impression était affreusement bizarre...
Mais pour le moment, je me concentrais à absorber ses couleurs.
Un moment, je croisais son regard. Pas de grand trou noir... Non, de grands yeux bleus...
Il me sourit.
-C'était qui le mec qui te parlais ? Ton copain ?
-Non... Non, c'est juste un fantôme de ma classe.
Il me regarda en penchant la tête, d'une manière terriblement gracieuse. Puis, je ne sais pourquoi, il éclata de rire. Un rire mélodieux et cristallin.
Pourquoi tous ce qui le constituait était si joli ?
Il ébouriffa mes cheveux.
Je fis mine de me recoiffer.
Pourquoi tous ce qui le constituait était si joli ?
Il ébouriffa mes cheveux.
Je fis mine de me recoiffer.
-Tu t'appelles comment ?
-Justine !
-Moi, c'est Alex.
-Salut. Alex, l'homme aux couleurs.
Il éclata une fois de plus de rire, moi aussi je me mis à rire.
Il avait une façon façon de rejeter la tête en arrière lorsqu'il rigolait... Sublime.
Il continua à faire la conversation, jusqu'à dans ma chambres. Puis, il me dit en revoir et s'en alla...
Il avait une façon façon de rejeter la tête en arrière lorsqu'il rigolait... Sublime.
Il continua à faire la conversation, jusqu'à dans ma chambres. Puis, il me dit en revoir et s'en alla...
Bill Kaulitz :
Tout en pédalant, je repensais à l'étrange impression que m'avait procurée le moment ou je lui avais pris les mains.
Elles étaient si froides, et si douce ... Comme de la glace, de la glace lisse.
C'était scientifiquement impossible qu'une personne ait une température ambiante aussi basse.
Il y avait aussi le regard qu'elle m'avait lancé. Un regard de dégoût. JE la dégoûtais...
J'avais essayé de la rassurer. Mais elle ne semblait pas m'écouter.
Et puis, ce mec avait débarqué. Lui, elle ne le regardait pas comme tous les autres. Il y avait un mélange d'admiration et de passion.
J'en étais presque jaloux...
D'où le connaissait-elle ?
Je ne crois pas les avoirs déjà vu ensemble... Etait ce son copain ?
J'avais du mal à l'imaginer... Mais pourtant, il l'avait tous de suite prit sous son aile...
Et le pire, c'est qu'elle s'était laissée faire. Lorsqu'il lui avait posé la main sur l'épaule, elle n'avait pas réagis. Pas comme avec moi...
Ma tristesse, se transforma en colère. Qu'est ce qu'elle avait à la fin ?
J'avais toujours été sympa avec elle ! Pourquoi me repoussait elle toujours ?
Et pour ne rien arranger, la pluie commença à tomber...
Je me mis à pédaler plus vite pour regagner mon abri...
Elles étaient si froides, et si douce ... Comme de la glace, de la glace lisse.
C'était scientifiquement impossible qu'une personne ait une température ambiante aussi basse.
Il y avait aussi le regard qu'elle m'avait lancé. Un regard de dégoût. JE la dégoûtais...
J'avais essayé de la rassurer. Mais elle ne semblait pas m'écouter.
Et puis, ce mec avait débarqué. Lui, elle ne le regardait pas comme tous les autres. Il y avait un mélange d'admiration et de passion.
J'en étais presque jaloux...
D'où le connaissait-elle ?
Je ne crois pas les avoirs déjà vu ensemble... Etait ce son copain ?
J'avais du mal à l'imaginer... Mais pourtant, il l'avait tous de suite prit sous son aile...
Et le pire, c'est qu'elle s'était laissée faire. Lorsqu'il lui avait posé la main sur l'épaule, elle n'avait pas réagis. Pas comme avec moi...
Ma tristesse, se transforma en colère. Qu'est ce qu'elle avait à la fin ?
J'avais toujours été sympa avec elle ! Pourquoi me repoussait elle toujours ?
Et pour ne rien arranger, la pluie commença à tomber...
Je me mis à pédaler plus vite pour regagner mon abri...
Jackie :
Mon visage se reflétait une fois de plus mon visage.
Un visage que je ne pouvais plus supporter... Les traits tiré par la fatigue accumulée par plusieurs nuits blanches. Mais habilement recouvert d'une épaisse couche de correcteur.
J'étais presque parfaite, cette beauté je finissais même par la haïr. Elle me devenait insupportable.
Une dernière touche de crayon, et j'empoigne mes clés, mon portable et je repars en vadrouille.
Mon chauffeur me déposa devant une maison blanche. Ni trop grande, ni trop petite, mais tout à fait banale. Je passais une main dans mes longs cheveux blonds pour leurs redonner un peu de volume. Et je m'introduisis dans la demeure.
Il y avait déjà beaucoup de monde, la fête battait son plein.
Je saluais une vielle connaissance.
Puis j'observais la foule, attendant...
Un, deux, trois... Un garçon surgit, plutôt mignon, deux verres à la main.
Un visage que je ne pouvais plus supporter... Les traits tiré par la fatigue accumulée par plusieurs nuits blanches. Mais habilement recouvert d'une épaisse couche de correcteur.
J'étais presque parfaite, cette beauté je finissais même par la haïr. Elle me devenait insupportable.
Une dernière touche de crayon, et j'empoigne mes clés, mon portable et je repars en vadrouille.
Mon chauffeur me déposa devant une maison blanche. Ni trop grande, ni trop petite, mais tout à fait banale. Je passais une main dans mes longs cheveux blonds pour leurs redonner un peu de volume. Et je m'introduisis dans la demeure.
Il y avait déjà beaucoup de monde, la fête battait son plein.
Je saluais une vielle connaissance.
Puis j'observais la foule, attendant...
Un, deux, trois... Un garçon surgit, plutôt mignon, deux verres à la main.
-Tenez jolie jeune fille...
Il était brun, des yeux bleus ravageur. Un torse plutôt muscler, une taille avantageuse...
-Merci... Joli jeune homme... Dis je sensuellement en lui décochant mon regard le plus avantageux.
Il perdis ses moyens quelque second, et bus son verre pour reprendre contenance. Je l'imitais, puis me mis à me déhancher devant lui. Il posa son verre, me prit par la taille, et on se mit à danser...
Une heure plus tard, quelque verre en plus, un sniff et nous nous embrassions langoureusement dans un couloir, moi plaquer contre un mur... Du coin de l'½il, je voyais une jeune fille brune plutôt banale me lancer des regards noirs.
Désoler chérie, ce soir il est à moi...
Les mains du jeune homme, entourait ma taille, puis descendait lentement sur mon corps... palpant mes formes avantageuse. Je les sentis passer sous mon tee-shirt, continuant à explorer mon anatomie. Pendant ce temps, mes mains entouraient sont torse. M'embrassant dans le cou puis sur les lèvres. Il souleva une de mes jambes, l'entourant autour de sa taille. Ainsi, nos bassins était plaquer l'un contre l'autre. Il caressa ma cuisse avant de murmurer...
Une heure plus tard, quelque verre en plus, un sniff et nous nous embrassions langoureusement dans un couloir, moi plaquer contre un mur... Du coin de l'½il, je voyais une jeune fille brune plutôt banale me lancer des regards noirs.
Désoler chérie, ce soir il est à moi...
Les mains du jeune homme, entourait ma taille, puis descendait lentement sur mon corps... palpant mes formes avantageuse. Je les sentis passer sous mon tee-shirt, continuant à explorer mon anatomie. Pendant ce temps, mes mains entouraient sont torse. M'embrassant dans le cou puis sur les lèvres. Il souleva une de mes jambes, l'entourant autour de sa taille. Ainsi, nos bassins était plaquer l'un contre l'autre. Il caressa ma cuisse avant de murmurer...
-On monte ?
Voilà à quoi se résumait ma vie...
Beaucoup d'argent, des parents toujours absent, des soirées, de l'alcool, de la drogue, de la baise... avec des mecs tous les jours différents...et un total échec scolaire...
Je détestais cette vie. Ces mecs, qui ne me résistait pas... Ils étaient si pathétique, à tous rappliquer comme des chien lorsque j'étais dans les parages.
Je les haïssais, les méprisaient, mais les adorais.
Le lendemain, je me réveillais, un mal de crâne atroce, au côté d'un garçon à peine rencontré, dans une maison inconnu. Il me dégoûtait tellement que j'aurais pus lui cracher dessus si je n'avais pas si peur qu'il se réveille. Je ramassais mes fringues, allumais une clope, et partis en bottes talon aiguille, seul, telle
Sur mon passage de nombreux hommes sûrement marier me décochait des clins d'½il... Je les emmerde tous ...
Un nouveau jour se levait pire qu'hier mais moins que demain...
Beaucoup d'argent, des parents toujours absent, des soirées, de l'alcool, de la drogue, de la baise... avec des mecs tous les jours différents...et un total échec scolaire...
Je détestais cette vie. Ces mecs, qui ne me résistait pas... Ils étaient si pathétique, à tous rappliquer comme des chien lorsque j'étais dans les parages.
Je les haïssais, les méprisaient, mais les adorais.
Le lendemain, je me réveillais, un mal de crâne atroce, au côté d'un garçon à peine rencontré, dans une maison inconnu. Il me dégoûtait tellement que j'aurais pus lui cracher dessus si je n'avais pas si peur qu'il se réveille. Je ramassais mes fringues, allumais une clope, et partis en bottes talon aiguille, seul, telle
Sur mon passage de nombreux hommes sûrement marier me décochait des clins d'½il... Je les emmerde tous ...
Un nouveau jour se levait pire qu'hier mais moins que demain...
Tom Kaulitz :
J'émergeais lentement de mon sommeil. Sous le bruit assourdissant de mon réveil, qui devait d'ailleurs sonner depuis 10 bonnes minutes, et ma très chère mère qui braillais que si je ne me levais pas tous de suite j'allais être en retard.
Je finis par l'écouter, c'était tellement rare, et à m'habiller.
La soirée d'hier me revint à l'esprit. Bill avait été insupportable, je ne sais pas si c'est le fait que nous n'avions pas répété depuis, le début de la semaine, ou autre chose. Mais il avait été tout atroce.
Une heure plus tard, nous prenions le bus... Mon jumeaux semblait s'être un peu calmer, mais était, pour la première fois de sa vie, très silencieux.
Il regardait par la fenêtre...
Je finis par l'écouter, c'était tellement rare, et à m'habiller.
La soirée d'hier me revint à l'esprit. Bill avait été insupportable, je ne sais pas si c'est le fait que nous n'avions pas répété depuis, le début de la semaine, ou autre chose. Mais il avait été tout atroce.
Une heure plus tard, nous prenions le bus... Mon jumeaux semblait s'être un peu calmer, mais était, pour la première fois de sa vie, très silencieux.
Il regardait par la fenêtre...
-On répète tout à l'heure après les cours ?
-Einh ?
-On répète tout à l'heure après les cours ?
-Ah... Oui, oui !
-... Andréas organise une grande fête, ce week-end. Tu comptes y aller ?
-Peut être, je sais pas...
-Ok... Moi j'y vais !
-Cool...
Il m'énerve lorsqu'il est comme ça !!!!!!
Le bus finis par arriver devant les très célèbres portes de mon très célèbre lycée de ma trés célèbre ville...
Non, je plaisante... Il n'y a rien de célèbre dans tous les alentours...
A part nous !
Je quittais Bill pour rejoindre Claudia...
Je mis ma main sur ses fesses, d'ailleurs bien ferme.
Le bus finis par arriver devant les très célèbres portes de mon très célèbre lycée de ma trés célèbre ville...
Non, je plaisante... Il n'y a rien de célèbre dans tous les alentours...
A part nous !
Je quittais Bill pour rejoindre Claudia...
Je mis ma main sur ses fesses, d'ailleurs bien ferme.
-Coucou beauté fatale...
-Salut beau gosse !
Je la pris dans mes bras, l'embrassa, lui caressant rapidement le corps. Puis je partis en cours...
Claudia, était ma copine depuis 1 mois, un record d'après mon frère...
Claudia, était ma copine depuis 1 mois, un record d'après mon frère...
-Monsieur TOM KAULITZ !!!!!! Allez en cours tous de suite ! Ca fait plus de 5 min que ça a sonnée !
-Oh ! C'est bon, c'est bon ! J'arrive !
Et oui... Toujours en retard...
Justine Case :
Un nouveau jour se levait sur ce si triste monde.
Plus tôt, dans la mâtiner, j'avais croisé l'homme au couleurs, Alex. Il m'avait souris avant de me poser une question que je n'avais pas écouté, et à laquelle j'avais répondus par un haussement d'épaule.
Je m'assis dans le fond de la classe. Et me préparais à de longue heure d'ennuie. Une ombre s'assit devant moi. Je la reconnaissais, mais quelque chose avait changé.
Lorsque je redressais ma tête, je vis le fantôme de Bill. Mais il n'était pas aussi flou qu'avant. Ces traits étaient plus nets, je distinguais presque des pupilles. La forme de ses lèvre, des ses sourcils...
Mon c½ur manqua un battement sous la surprise.
Plus tôt, dans la mâtiner, j'avais croisé l'homme au couleurs, Alex. Il m'avait souris avant de me poser une question que je n'avais pas écouté, et à laquelle j'avais répondus par un haussement d'épaule.
Je m'assis dans le fond de la classe. Et me préparais à de longue heure d'ennuie. Une ombre s'assit devant moi. Je la reconnaissais, mais quelque chose avait changé.
Lorsque je redressais ma tête, je vis le fantôme de Bill. Mais il n'était pas aussi flou qu'avant. Ces traits étaient plus nets, je distinguais presque des pupilles. La forme de ses lèvre, des ses sourcils...
Mon c½ur manqua un battement sous la surprise.
-Salut... Murmurais-je...
Il se retourna, me lançant un regard interdit.
-Salut...
Sa voix aussi avait changé... Ca n'était plus un murmure. C'était comme si un voile s'était légèrement lever.
Il continuait à me dévisager de ses yeux ahuris.
Puis, il sembla se reprendre.
Que me prenais t'il de lui parler... moi qui d'habitude le détestait, enfin LES détestait, pas spécialement lui.
Il continuait à me dévisager de ses yeux ahuris.
Puis, il sembla se reprendre.
Que me prenais t'il de lui parler... moi qui d'habitude le détestait, enfin LES détestait, pas spécialement lui.
-Au faite, j'ai un ami qui organise une fête... Ce week-end ! Ca te dirait d'y aller ?
C'est ce que m'avait demandé l'homme aux couleurs, enfin Alex.
Si je voulais aller à la fête...
Si je voulais aller à la fête...
- Euh... je ne sais pas peu être...
Il cligna des yeux, puis se retourna lorsque le cours commença...
Que faisait t'on a une fête ?
L'idée d'y retrouver tous ses fantômes... m'horrifiait...
Que faisait t'on a une fête ?
L'idée d'y retrouver tous ses fantômes... m'horrifiait...
Alex Steevens :
Cette fille...
Elle est si ... si... excentrique... Toujours surprenante et je ne sais jamais à quoi m'attendre avec elle...
Je sens bien qu'il y a quelque chose... Je veux dire, physiquement...
Pourtant d'habitude... Les filles ne m'attirent pas vraiment. Enfin, pour ne pas tourner autour du pot, je suis homo. Enfin, c'est ce que je pensais jusqu'à ce que je la rencontre.
Elle est vraiment hors norme... Elle semble si fragile et si forte à la fois, que je ne sais absolument pas sur quel pied danser avec elle.
Et elle à ses yeux... comme une gamine égarer qui donne immédiatement envie de la protéger. Et de lui jurer jusqu'à sa mort, qu'il ne lui arrivera plus jamais rien...
Un peu plus tôt dans la mâtiner, je lui avais parlé de la fête d'Andréas. Le copain d'une amie.
Elle m'avait répondus par un haussement d'épaule.
D'un autre côté, je ne pence pas qu'une fête de ce genre sois sa place.
Elle est tellement décalée... Enfin, vis-à-vis de nous autres.
Et puis, elle a cette drôle de manière de m'appeler l'homme aux couleurs. Pourtant, je ne m'habille pas vraiment avec beaucoup de couleurs. Surtout du noir, d'ailleurs...
Et puis, ça m'énerve !
Vous voyez à quel point elle me perturbe ?
J'ai un contrôle de math, et je ne fais que penser à elle !!!
Bon concentration...
Elle est si ... si... excentrique... Toujours surprenante et je ne sais jamais à quoi m'attendre avec elle...
Je sens bien qu'il y a quelque chose... Je veux dire, physiquement...
Pourtant d'habitude... Les filles ne m'attirent pas vraiment. Enfin, pour ne pas tourner autour du pot, je suis homo. Enfin, c'est ce que je pensais jusqu'à ce que je la rencontre.
Elle est vraiment hors norme... Elle semble si fragile et si forte à la fois, que je ne sais absolument pas sur quel pied danser avec elle.
Et elle à ses yeux... comme une gamine égarer qui donne immédiatement envie de la protéger. Et de lui jurer jusqu'à sa mort, qu'il ne lui arrivera plus jamais rien...
Un peu plus tôt dans la mâtiner, je lui avais parlé de la fête d'Andréas. Le copain d'une amie.
Elle m'avait répondus par un haussement d'épaule.
D'un autre côté, je ne pence pas qu'une fête de ce genre sois sa place.
Elle est tellement décalée... Enfin, vis-à-vis de nous autres.
Et puis, elle a cette drôle de manière de m'appeler l'homme aux couleurs. Pourtant, je ne m'habille pas vraiment avec beaucoup de couleurs. Surtout du noir, d'ailleurs...
Et puis, ça m'énerve !
Vous voyez à quel point elle me perturbe ?
J'ai un contrôle de math, et je ne fais que penser à elle !!!
Bon concentration...
J'espère qu'elle viendra à la soirée...
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Salut tous le monde !Bon tout d'abord, j'aimerais vous remerciez de lire ma fic', ça me fais vraiment plaisir !
Je vais essaée de poster la suite d'ici peu, mais je compte prendre mon temps pour que la suite soit le mieux possible !
Bon sinon, ça serait vraiment sympa de venir noter ma fiction ici où ici voilà et si vous décidé de vous y inscrire dite que vous venez de ma part ^^ !
Bon bah merci encore, et je vais essayé de vite vous écrire la suite...
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