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Chapitre 1

"J'ai de l'amour pleins la tête,
des envies éternellements,
et regarde si tu est prête comme le monde est grand,
Laisse le passé ou il est,
il faut aimer maintenant,
tu verras si rien ne t'arrête comme le monde est grand... "

Kyo



Justine Case :



Je déambulais une fois de plus, seul... et sans autre but, que de rejoindre ma salle de classe. Le bal des fantômes venait de commencer. M'entourant de leurs silhouette, dur et brûlante. Et murmurant, à mes oreilles de leur voie stridente.
N'en pouvant plus, je changeais de direction, m'engageant dans un couloir plus étroit. Les voix se turent. Je pris les escaliers de secours. Mes pas retentissaient sur les marches grises, comme les cloche d'une cathédrale. J'atteins enfin mon but. La porte s'ouvrit sur l'immensité d'un ciel gris sans nuage. Je m'allongeais sur les graviers recouvrant la terrasse. En bas, dans le parc, un groupe de fantôme conversaient. Leurs voix ne m'atteignaient pas.
De mon perchoir, je vis une silhouette débordant de couleurs, entrer dans la cours. Elle, n'était pas comme toutes les autres, pale et sans contours. Non, elle m'apparaissait nettement, elle s'enflammait de toutes les couleurs possibles, de toute celle que je ne perçois pas d'habitude.
Je m'abreuvais de ses formes, de sa beauté, et de sa lumière. Je m'en nourrissais jusqu'à plus faim. Puis la silhouette sortis de mon champ de vision. Mon mirage était passé et je regagnais lentement, les profondeurs de ma folie intérieure. Ainsi vivais Justine Case...


Une heure plus tard, je me rendis à mon cours de math. Les autres esprits de la classe, n'étaient pas encore arriver. Je pus donc, réguler mes envies à mon aise.
La sonnerie retentie. Je me blottis contre le mur, me protégeant ainsi de toute l'agitation du couloir.
Les autres élèves spectrales de ma classe, apparurent.
Parfois, je me demandais si je leurs ressemblais ? Non, je ne pense pas. Lorsque je me regardais dans les miroirs, les traits de mon corps étaient nettes.
Peut être pas aussi précis et colorer que ceux du garçon, mais nette.
Un des spectres s'avança vers moi. Je le reconnus à son allure. C'était le seul qui me parlait. Des fois, il était accompagné d'une autre silhouette.
Il m'effrayait comme tout les autres... Bien, que j'eu appris, avec le temps, que ces vision étaient totalement inoffensif, je ne pouvais refouler tout le mépris et le dégoût que m'inspirais ces ombres.

-Tiens, je t'ai pris le cours. Ca va ? Chuchota t'il.

Je pris les feuilles qu'il me tendait. Tout en hochant la tête. Puis, la porte s'ouvrit et l'on entra en cours.


Bill Kaulitz :


Elle avait une fois de plus manqué les cours.
Je ne sais pas pourquoi je continuais à me préoccuper d'elle. Depuis, le début de l'année, j'avais bien compris qu'elle ne désirait pas mon amitié. Elle semblait même la repousser. Au début, je pensais que c'était mon look, un peu particulier. Mais, finalement, j'en avais conclus qu'elle ne faisait aucune différence entre moi, ou quelqu'un d'autre.
Elle ne semblait même pas me remarquer, ou me différencier des autres. Lorsque je la saluais dans les couloirs, elle se contentait de me contempler.
Mais pourtant, quelque chose en elle m'attirait. Peu être la lumière de détresse dans ses yeux, son silence, sa pâleur, son corps semblant si faible et fragile ou alors tous simplement les traits rouge sabrant ses bras, toujours plus nombreux.
Cela faisait maintenant 1 mois, que j'essayais de l'aider ou tout au moins de lui parler. Mais dés que je m'approchais, tous ce que je lisais dans son regard c'était de la frayeur.
Pendant que le prof s'évertuait à faire cours, je l'observais une fois de plus.
Elle était assise, tout au fond de la salle, dans le coin le plus reculé. Fixant encore et toujours une copie blanche.
Sa main si pale et si fine, tapotant délicatement le bord de sa table.
Je me demandais a quoi elle pensait. Qu'est ce qui occupait son esprit, aussi souvent ?
J'avais essayé de me renseigner sur sa vie. Mais personne ne la connaissait. Tous ce que j'avais pus apprendre, c'est qu'elle habitait en pension au lycée...
Lorsque la sonnerie retentit, je fus assailli par mon frère.


-Impossible de répéter ce soir ! Gustav doit aller chez le médecin.

-Merde... On à pas de bol !

Nous avons un concert de prévus ce week-end. Et depuis le début de la semaine, impossible de répéter...
Je soupirais. Je vis Justine, me devancer. Elle se dirigeait vers la partie pension.


-Tu viens on rentre !

-Euh, vas y ! Je rentrerais en vélo !

-Ok ! Pédale bien !



Justine Case :




Je sortis du court exténuer. J'avais mené une guerre sans merci, pour ne pas m'enfuir en courant. Maintenant, j'avançais à grand pas, pour regagner ma chambre.
Evitant de heurter ces apparitions...
Mais, par la fenêtre, j'aperçus... Une petite raie de couleur... du violet... Je crois.
IL devait être là...
Mon envie de l'entrevoir pris le dessus. Je fis demi tours, évitant les grandes allées, quelques longues minutes plus tard, j'étais dehors.
IL n'avait pas bougé. Il discutait avec quelqu'un d'autre. Je l'observais. Ses mouvements, ses gestes, ses couleurs...
Tout en lui était merveilleux...
Je m'abritais derrière un mur, pour pouvoirs le contemplé a mon grés.

-Salut !

Je sentis quelque chose de chaud se poser sur mon épaule. Surprise, je poussais un cri. Tout en me retournant.
Un fantôme venait de me toucher, le fantôme venait de me toucher, plus précisément... Je fis un bon en arrière. Le fantôme regardait ce qui lui servait de main, avant de me murmurer.

-Désoler de t'avoir fait peur...

Il était trop prés beaucoup trop prés de moi... Tous mes membres tremblaient...
Et ma peau continuait de brûler là ou il m'avait effleuré. Je fis un pas en arrière.
Mais il se rapprocha de moi.
Il me parlait, mais je ne l'écoutais pas. Tous mes membres continuaient à trembler. Il arrêta de parler. Puis il m'observait... de ses deux trous noirs...
Son regard me pétrifiait.
Je vis son bras s'avancer, il atteint ma main, et ne me la lâcha pas.
Le contacte me donna un haut le c½ur. Du peu que je comprenais à l'expression de sa figure, il avait l'air aussi surpris que moi. La chaleur m'envahis tout entière. Ce fut d'abord, une sensation très désagréable. Puis, lorsque la chaleur se fut diffusée dans tous mon corps, la impression devint plus supportable, et même plutôt agréable.
La silhouette esquissa un sourire.
Je ne savais que faire. Lorsqu'il recommença à parler, je l'entendis plus distinctement. Sa voie n'était plus un murmure... Plus tout à fait en tout cas.

-Ca va ?

L'homme aux couleurs, intervint à ce moment. Je me doutais, que mon cris avait du attirer son attention.
Il posa sa main sur mon épaule. Sa main a lui n'était pas brûlante, mais juste tiède. L'impression fut très agréable.

-Ca va ? T'es toute pâle ! Tu veux que je te ramène chez toi ?

Le fantôme, me lâcha la main. La fraîcheur revint immédiatement et me fit frissonner.


-Bon, je te laisse à demain !

Il s'en alla. Je croisais le regard de l'homme aux couleurs.

-Alors ?

Je hochais la tête.

-Tu me montre ou t'habite ?

-Appartement 483.

Il lâcha mon épaule.
Jamais, on ne m'avait autant touché. L'impression était affreusement bizarre...
Mais pour le moment, je me concentrais à absorber ses couleurs.
Un moment, je croisais son regard. Pas de grand trou noir... Non, de grands yeux bleus...
Il me sourit.

-C'était qui le mec qui te parlais ? Ton copain ?

-Non... Non, c'est juste un fantôme de ma classe.

Il me regarda en penchant la tête, d'une manière terriblement gracieuse. Puis, je ne sais pourquoi, il éclata de rire. Un rire mélodieux et cristallin.
Pourquoi tous ce qui le constituait était si joli ?
Il ébouriffa mes cheveux.
Je fis mine de me recoiffer.


-Tu t'appelles comment ?

-Justine !

-Moi, c'est Alex.

-Salut. Alex, l'homme aux couleurs.

Il éclata une fois de plus de rire, moi aussi je me mis à rire.
Il avait une façon façon de rejeter la tête en arrière lorsqu'il rigolait... Sublime.
Il continua à faire la conversation, jusqu'à dans ma chambres. Puis, il me dit en revoir et s'en alla...


Bill Kaulitz :



Tout en pédalant, je repensais à l'étrange impression que m'avait procurée le moment ou je lui avais pris les mains.
Elles étaient si froides, et si douce ... Comme de la glace, de la glace lisse.
C'était scientifiquement impossible qu'une personne ait une température ambiante aussi basse.
Il y avait aussi le regard qu'elle m'avait lancé. Un regard de dégoût. JE la dégoûtais...
J'avais essayé de la rassurer. Mais elle ne semblait pas m'écouter.
Et puis, ce mec avait débarqué. Lui, elle ne le regardait pas comme tous les autres. Il y avait un mélange d'admiration et de passion.
J'en étais presque jaloux...
D'où le connaissait-elle ?
Je ne crois pas les avoirs déjà vu ensemble... Etait ce son copain ?
J'avais du mal à l'imaginer... Mais pourtant, il l'avait tous de suite prit sous son aile...
Et le pire, c'est qu'elle s'était laissée faire. Lorsqu'il lui avait posé la main sur l'épaule, elle n'avait pas réagis. Pas comme avec moi...
Ma tristesse, se transforma en colère. Qu'est ce qu'elle avait à la fin ?
J'avais toujours été sympa avec elle ! Pourquoi me repoussait elle toujours ?
Et pour ne rien arranger, la pluie commença à tomber...
Je me mis à pédaler plus vite pour regagner mon abri...

Jackie :



Mon visage se reflétait une fois de plus mon visage.
Un visage que je ne pouvais plus supporter... Les traits tiré par la fatigue accumulée par plusieurs nuits blanches. Mais habilement recouvert d'une épaisse couche de correcteur.
J'étais presque parfaite, cette beauté je finissais même par la haïr. Elle me devenait insupportable.
Une dernière touche de crayon, et j'empoigne mes clés, mon portable et je repars en vadrouille.
Mon chauffeur me déposa devant une maison blanche. Ni trop grande, ni trop petite, mais tout à fait banale. Je passais une main dans mes longs cheveux blonds pour leurs redonner un peu de volume. Et je m'introduisis dans la demeure.
Il y avait déjà beaucoup de monde, la fête battait son plein.
Je saluais une vielle connaissance.
Puis j'observais la foule, attendant...
Un, deux, trois... Un garçon surgit, plutôt mignon, deux verres à la main.


-Tenez jolie jeune fille...

Il était brun, des yeux bleus ravageur. Un torse plutôt muscler, une taille avantageuse...

-Merci... Joli jeune homme... Dis je sensuellement en lui décochant mon regard le plus avantageux.

Il perdis ses moyens quelque second, et bus son verre pour reprendre contenance. Je l'imitais, puis me mis à me déhancher devant lui. Il posa son verre, me prit par la taille, et on se mit à danser...
Une heure plus tard, quelque verre en plus, un sniff et nous nous embrassions langoureusement dans un couloir, moi plaquer contre un mur... Du coin de l'½il, je voyais une jeune fille brune plutôt banale me lancer des regards noirs.
Désoler chérie, ce soir il est à moi...
Les mains du jeune homme, entourait ma taille, puis descendait lentement sur mon corps... palpant mes formes avantageuse. Je les sentis passer sous mon tee-shirt, continuant à explorer mon anatomie. Pendant ce temps, mes mains entouraient sont torse. M'embrassant dans le cou puis sur les lèvres. Il souleva une de mes jambes, l'entourant autour de sa taille. Ainsi, nos bassins était plaquer l'un contre l'autre. Il caressa ma cuisse avant de murmurer...

-On monte ?

Voilà à quoi se résumait ma vie...
Beaucoup d'argent, des parents toujours absent, des soirées, de l'alcool, de la drogue, de la baise... avec des mecs tous les jours différents...et un total échec scolaire...
Je détestais cette vie. Ces mecs, qui ne me résistait pas... Ils étaient si pathétique, à tous rappliquer comme des chien lorsque j'étais dans les parages.
Je les haïssais, les méprisaient, mais les adorais.
Le lendemain, je me réveillais, un mal de crâne atroce, au côté d'un garçon à peine rencontré, dans une maison inconnu. Il me dégoûtait tellement que j'aurais pus lui cracher dessus si je n'avais pas si peur qu'il se réveille. Je ramassais mes fringues, allumais une clope, et partis en bottes talon aiguille, seul, telle
Sur mon passage de nombreux hommes sûrement marier me décochait des clins d'½il... Je les emmerde tous ...
Un nouveau jour se levait pire qu'hier mais moins que demain...


Tom Kaulitz :


J'émergeais lentement de mon sommeil. Sous le bruit assourdissant de mon réveil, qui devait d'ailleurs sonner depuis 10 bonnes minutes, et ma très chère mère qui braillais que si je ne me levais pas tous de suite j'allais être en retard.
Je finis par l'écouter, c'était tellement rare, et à m'habiller.
La soirée d'hier me revint à l'esprit. Bill avait été insupportable, je ne sais pas si c'est le fait que nous n'avions pas répété depuis, le début de la semaine, ou autre chose. Mais il avait été tout atroce.
Une heure plus tard, nous prenions le bus... Mon jumeaux semblait s'être un peu calmer, mais était, pour la première fois de sa vie, très silencieux.
Il regardait par la fenêtre...

-On répète tout à l'heure après les cours ?

-Einh ?

-On répète tout à l'heure après les cours ?

-Ah... Oui, oui !

-... Andréas organise une grande fête, ce week-end. Tu comptes y aller ?

-Peut être, je sais pas...

-Ok... Moi j'y vais !

-Cool...

Il m'énerve lorsqu'il est comme ça !!!!!!
Le bus finis par arriver devant les très célèbres portes de mon très célèbre lycée de ma trés célèbre ville...
Non, je plaisante... Il n'y a rien de célèbre dans tous les alentours...
A part nous !
Je quittais Bill pour rejoindre Claudia...
Je mis ma main sur ses fesses, d'ailleurs bien ferme.


-Coucou beauté fatale...

-Salut beau gosse !

Je la pris dans mes bras, l'embrassa, lui caressant rapidement le corps. Puis je partis en cours...
Claudia, était ma copine depuis 1 mois, un record d'après mon frère...


-Monsieur TOM KAULITZ !!!!!! Allez en cours tous de suite ! Ca fait plus de 5 min que ça a sonnée !

-Oh ! C'est bon, c'est bon ! J'arrive !

Et oui... Toujours en retard...





Justine Case :


Un nouveau jour se levait sur ce si triste monde.
Plus tôt, dans la mâtiner, j'avais croisé l'homme au couleurs, Alex. Il m'avait souris avant de me poser une question que je n'avais pas écouté, et à laquelle j'avais répondus par un haussement d'épaule.

Je m'assis dans le fond de la classe. Et me préparais à de longue heure d'ennuie. Une ombre s'assit devant moi. Je la reconnaissais, mais quelque chose avait changé.
Lorsque je redressais ma tête, je vis le fantôme de Bill. Mais il n'était pas aussi flou qu'avant. Ces traits étaient plus nets, je distinguais presque des pupilles. La forme de ses lèvre, des ses sourcils...
Mon c½ur manqua un battement sous la surprise.


-Salut... Murmurais-je...

Il se retourna, me lançant un regard interdit.

-Salut...

Sa voix aussi avait changé... Ca n'était plus un murmure. C'était comme si un voile s'était légèrement lever.
Il continuait à me dévisager de ses yeux ahuris.
Puis, il sembla se reprendre.
Que me prenais t'il de lui parler... moi qui d'habitude le détestait, enfin LES détestait, pas spécialement lui.


-Au faite, j'ai un ami qui organise une fête... Ce week-end ! Ca te dirait d'y aller ?

C'est ce que m'avait demandé l'homme aux couleurs, enfin Alex.
Si je voulais aller à la fête...


- Euh... je ne sais pas peu être...

Il cligna des yeux, puis se retourna lorsque le cours commença...
Que faisait t'on a une fête ?
L'idée d'y retrouver tous ses fantômes... m'horrifiait...



Alex Steevens :



Cette fille...
Elle est si ... si... excentrique... Toujours surprenante et je ne sais jamais à quoi m'attendre avec elle...
Je sens bien qu'il y a quelque chose... Je veux dire, physiquement...
Pourtant d'habitude... Les filles ne m'attirent pas vraiment. Enfin, pour ne pas tourner autour du pot, je suis homo. Enfin, c'est ce que je pensais jusqu'à ce que je la rencontre.
Elle est vraiment hors norme... Elle semble si fragile et si forte à la fois, que je ne sais absolument pas sur quel pied danser avec elle.
Et elle à ses yeux... comme une gamine égarer qui donne immédiatement envie de la protéger. Et de lui jurer jusqu'à sa mort, qu'il ne lui arrivera plus jamais rien...
Un peu plus tôt dans la mâtiner, je lui avais parlé de la fête d'Andréas. Le copain d'une amie.
Elle m'avait répondus par un haussement d'épaule.
D'un autre côté, je ne pence pas qu'une fête de ce genre sois sa place.
Elle est tellement décalée... Enfin, vis-à-vis de nous autres.
Et puis, elle a cette drôle de manière de m'appeler l'homme aux couleurs. Pourtant, je ne m'habille pas vraiment avec beaucoup de couleurs. Surtout du noir, d'ailleurs...
Et puis, ça m'énerve !
Vous voyez à quel point elle me perturbe ?
J'ai un contrôle de math, et je ne fais que penser à elle !!!
Bon concentration...

J'espère qu'elle viendra à la soirée...





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Salut tous le monde !Bon tout d'abord, j'aimerais vous remerciez de lire ma fic', ça me fais vraiment plaisir !
Je vais essaée de poster la suite d'ici peu, mais je compte prendre mon temps pour que la suite soit le mieux possible !
Bon sinon, ça serait vraiment sympa de venir noter ma fiction iciici voilà et si vous décidé de vous y inscrire dite que vous venez de ma part ^^ !
Bon bah merci encore, et je vais essayé de vite vous écrire la suite...

# Posté le dimanche 08 juin 2008 13:21

Modifié le samedi 12 juillet 2008 07:47

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" Je suis si fatigué de cette existence
Etouffée par mes peurs d'enfant..."

Evanescance

Jackie:

Je sirotais mon Malibu en observant un couple.
Il ne s'en rendais peut être pas compte, mais une histoire palpitante, comme je les aimes, se préparait.
Elle ne se déroulerait peut être pas se soir, peut être pas cette année. Mais elle arrivera. Et le pire, c'est qu'ils n'en savent rien.
Ils ne sont que des pitoyables acteurs dans une pièce très célèbre se nommant « la vie ».
Dans cette histoire, il y aura de l'amour, évidemment qu'elle histoire digne de ce nom ne contient pas une bonne part d'amour ?
Il y aura de la jalousie, de la tristesse, du rire... La seul chose qui me désole c'est de ne pas pouvoirs assister à cette pièce jusqu'au bout. Mais après tous, j'ai mon propre rôle à tenir.
Mais revenons à notre histoire.
Il y a donc un couple, la fille semblant en pleine admiration devant son homme, et lui, semblant vouloir protéger sa femme à tout pris. Et même si ils ne le savent peu être pas encore, mais bientôt ils tomberont amoureux.
Quoi de plus beau allez vous me dire ?
Mais attendez un peu la suite. Plus loin, caché par une foule et la fumée de toute ces cigarettes. Se cache un jeune homme, du même age. Les observants... L'air ahuri, et jaloux... Et il l'aime cette adolescente, dés la première fois, qu'il là vue... peut être sans vraiment se l'avoué, mais il en est fou amoureux.
Vous vous doutez sûrement de la suite... Mais peut être que celle-ci est plus compliquée que nous le pensons...

Après tous, qui peu se vanter de connaître les jeux sournois du destin ?


Justine Case :

Que m'avait il prit d'accepter cette invitation ?
J'aurais du rester sur mes gardes... Ne pas briser mon quotidien si monotone.
A présent, je ne pouvais pas faire marche arrière. Je me pressais un peu plus contre le corps d'Alex...
Evitant les formes fantomatique virevoltant tout autour de moi. Alors, ainsi, c'était ça une fête ?
Et bien je déteste...
Tous ses corps brûlant entassés dans une petite pièce, ces éclairages éblouissants, cette musique assourdissante couvrant plus ou moins les chuchotements des fantômes... Cette fumer obscurcissant un peu plus ma vue...
Comment pouvait t'on aimer cela ? Cet endroit est facilement comparable à l'enfer.

-Je vais te chercher un verre... attend ici je reviens.

-... d'accord.

Je fus donc contrainte de lâcher son bras et il disparut dans un nuage de fumer.
En l'attendant je scrutais, les alentours. Evitent les allers-retours des spectres...c'est en m'évertuant à ne pas les effleurés, que l'un d'eux se dressa devant moi. C'était lui...

-Alors ! T'es venu ?

-Oui...

-Avec quelqu'un ?

-Euh... Oui. Avec Alex !

-C'est un ami ?

- ... Oui.

Il se tut un moment...

-La semaine prochaine, on fait un concert. Enfin, un petit. Dans une sorte de bar. Ca te dirait de venir ?

-C'est quoi au juste ?

Je le vis vaguement haussé un sourcil.

-Bah... On joue de la musique...


-De la musique ? Ah ok... bah oui pourquoi pas ?

-Cool ! Je passerais te chercher...

C'est à ce moment qu'Alex revint, deux verres en main. Il m'en tendit un, tout en dévisageant Bill.

-Bon... Je te laisse ! Bonne soirée... peut être à plus tard...

Et il nous quitta, se fondant dans la masse compacte de corps.

-Qu'est ce qu'il voulait ?

-M'inviter à son concert...

Je bus une gorger de la boisson mais à quoi bon ? Je n'y ressentais aucun goût.
Comme toujours...
Qu'est ce qu'une vie sans odeur, n'y couleur, n'y saveur ?


Tom Kaulitz :


Cela faisait plus de dix minutes que je l'observais...
Elle était tellement belle... avec ses grands yeux noisette et ses cheveux blonds tombant en cascade sur ses fines épaules... et parsemé de fines mèches bleues...
Je n'avais qu'une envie c'était de la prendre dans mes bras, de sentir son odeur, sa chaleur. De sentir les moindre parcelle de son corps collé au miens...
Elle m'hypnotisait. Bien qu'elle n'ai posée aucun regard sur moi...
Je ne pouvais m'empêcher de trouver de la beauté dans chacun de ses gestes, dans sa façon de s'exprimer, dans tous ce qu'elle touchait... sauf cet abrutis de Laurent. Lui je le détestais.
Que pouvait elle bien lui trouver ?
Bon, je l'avoue, il est loin d'être laid. Mais il est stupide. C'est à peine si il sait écrire son prénom...
Je sais que ça fais très cliché, parce qu'il fait partis de l'équipe de foot du lycée. Mais bon, si ces clichés existent, il y a bien une raison...
Jaloux, me direz vous... Complètement, je l'enviais à mort... surtout que j'estime qu'il ne mérite pas de sortir avec une telle bombe.
Mais voila c'était ainsi... Lui, c'était celui qui avait le droit de la prendre sur ces genoux, de lui passer la main sous son tee-shirt et parfois même dans son jeans (comme à l'instant présent...) et moi, l'abrutis qui le regardait faire...

-Dis moi ! Qui c'est la fille assise sur Laurent ?

-Ah elle ? C'est Jackie... Mignonne, nan ?

-Vous vous êtes rencontrez ou ?


-D'un fête... On a gardé contact gardé contact.
Je te jure cet fille elle est trop bonne au lit !

Ah oui ? J'aimerais bien en juger par moi-même...
Andréas est un adepte des coups d'un soir... Mais une fille comme elle... Tu la gardes pour l'éternité...


- Pourquoi t'es pas sorti avec elle ?

-Putin, Tom, regarde la ! Tu crois qu'elle se contente d'un mec ? Cette meuf c'est une salope! Elle baise avec des mecs différents tous les soirs.
Mais au contraire de toute ses autres victimes, moi elle vient me voir régulièrement. Dit il en me faisant un clin d'oeil.
Elle te plait, je présume ?

-Tu connais quelqu'un à qui elle ne plairait pas ?

-C'est vrais...
Jackie !?

Oups, je dégluti. Je la vie se levée, chuchoter quelque chose à Laurent, puis se diriger vers nous d'un pas fluide et gracieux.
Je ne suis pas de nature timide mais cette fille m'impressionnait.


Jackie :


-Salut bébé ! Félicitations ! Ta fête est très réussie ! M'exclamais-je en lui déposant un rapide baiser sur les lèvres.

-Pas si tu dragues d'autre mec que moi !

Je me mis à rire. Mon bébé ; comme je me plaisais à le nommé, s'appelait en réalité Andréas.
C'était une ancienne connaissance d'une soirée que donnait un ami commun. A la fin de cette soirée nous avons effectivement couché. Et nous nous sommes retrouvé, plusieurs fois à des fêtes communes, nous sommes donc devenus amis.
Enfin, une amitié très étrange. Vus que plusieurs fois je me suis retrouvé dans son lit. Mais bon, c'était devenus une sorte de jeux. Et comme vous le découvrirez plus tard, j'adore jouer.

- Tu ne me présentes pas ton copain ?

-Si ! Jackie je te présente Tom, mon meilleur ami. Et Tom voici Jackie.

-Salut !

-Enchanté.

-Tu sais, quitte à me tromper, tu devrais mieux choisir tes partenaires.

D'habitude, je déteste que l'on me dise ce que je dois faire. Mais ce soir, je suis bien trop allumée pour m'en formaliser.
Je me contentais donc de lui sourire bêtement... avant de regarder son copain...
Avachis sur le canapé, regardant avec désinvolture ce qu'il se passe autour de lui...
Lançant des regards enjôleurs... des sourires destiner à les faire craquer...
Lui, qui se croit irrésistible, qui pensent, souvent à juste titre malheureusement qu'il ne suffit que de claquer des doigts pour avoir les filles qu'il veut...
Lui, cet hypocrite qui leur fait croire le temps d'une nuit qu'elles sont exceptionnelle, pour qu'elles se réveillent le lendemain, et se rendent compte qu'elles ne sont que de banales filles signant de leurs nom un quelconque tableau de chasse...
Je haïssais ce genre d'homme, je les haïssais d'être si ignoble, d'être si irrésistible et plus encore je les haïssais de me ressembler... Je les détestais d'être comme moi...
J'aurais voulus qu'il ressemble à ces princes si romantique qui peuple ces contes et nos rêves... mais qui ont malheureusement désertés notre monde...
Je les haïssais simplement de ne pas être ce que je voulus qu'il soit... Je les haïssais pour tous les c½urs de pauvre fille naïfs qu'ils avaient brisé...
Je retins un sanglot...
Pourquoi cet vie de merde ne ressemble t'elle pas à celle de mes rêves ? Pourquoi ne pourrait t'elle pas être une utopie ?
C'est la connerie des hommes qui pourris ce monde...
J'emmerde le monde parce que je le hais. Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit. Je cherche en vain dans chaque image une étincelle de poésie, de l'enthousiasme dans les discours, des idéaux si ce n'est des idées, mais les gens passent outre ; ils marchent pressés, mal habillés, les yeux vidés par les soucis. Et je ne peux rien pour eux. Je ne peux rien pour personne...*
Les larmes aux yeux, triste de constater une fois de plus que ce monde court à sa perte par notre seule et unique faute, je me levais et partis danser pour me changer les idées...
Je sentis quelqu'un agripper ma main...

-Tu dors chez moi ce soir ?

-Ca se peu... dis-je avec lassitude...

Lui aussi, était comme les autres...
Mais après tous comment leurs en vouloir de faire comme les autres... ils avaient grandis dans un monde visant a ce qu'aucun d'entre eux ne sorte du moule...
Et c'est pour ça que je les emmerde tous...
L'humanité souffre et je souffre avec eux...*


Bill Kaulitz :



Sur le chemin de ma maison, au côté de mon frère tout aussi silencieux que moi, je repensais à cette soirée... non en faite je repensais surtout à Justine...
Elle était magnifique... Vêtu d'une longue robe noir , ses cheveux en partis relevé... mettant en valeur la peau pale de son coup...
Elle était tous simplement sublime...
La seule chose me décevait s'était que cette beauté, n'était pas venus avec moi... Elle avait préféré l'autre gars... Alex je crois...
Je soupirais...
Mais mon c½ur se regonfla lorsque je me remémorais qu'elle assisterait à mon concert, enfin à notre concert...
Ca me donnait envie de me dépasser, de donner le meilleur de moi-même...
J'aurais voulu que ce jour là, ce soit le meilleur concert que l'on est jamais fais... on verra bien...
Et au pire, même si notre musique ne lui plait pas... Cela m'aura au moins servis d'excuse pour lui parler...

Un peu plus tard, dans la soirée, une fois rentré chez moi, je me rendis dans la chambre de mon frère pour discuter avec lui de sa soirée.
Je frappais à la porte.


-Ouais ! Qui c'est ?

-Y a beaucoup de gens qui viennent te voire à cette heure ci ?

-Des tonnes ! Mais entre, j'ai un peu de temps à te consacrer...

-Très gentil !

J'entrais donc... et m'assis sur son lit. Il était entrain d'écouter de la musique.

-Alors... Ta soirée ?

- Pas mal...

-Pas mal ? Rien d'intéressant à raconter ? Je sais pas d'habitude tu te vente des heures et des heures des filles avec qui tu as trompé Claudia.

-Pas ce soir...

-Tom ! Je te connais mieux que moi-même... Qu'est ce qui va pas ?

Il soupira avant d'avouer...

-A la soirée, il y avait une fille trop canon... Vraiment superbe tu peux pas savoir à quel point elle est belle...

-Et alors ?

-Et alors rien... à l'heure qu'il est, elle doit être entrain de s'envoyer en l'air avec Andréas...

-Quoi ?! T'as flashé sur sa copine ?

-C'est pas vraiment sa copine... C'est plus... Ca compagnonne de jeu...

-Mmmmh...

-Bill... arrête de te foutre de ma gueule...

-Je me fous pas de ta gueule dis-je sentant le rire monter en moi...

-Vas y rigole... Franchement ça me fais mal de te voir comme ça te retenir...


Je me mis à éclater de rire...
Ca n'est pas que son histoire soit vraiment drôle... Mais imaginant mon frère draguer une fille et se rendre compte qu'elle couche avec son meilleur pote...
Je m'interrompus dans mon fou rire, et par la même occasion les coups de coussin de Tom. Je repris mon sérieux.

-Tom... promet moi qu'au prochain concert on va tout éclater.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 14:32

Modifié le samedi 12 juillet 2008 07:47

***

***
Quel est le problème ?Eh bien je ne sais pas
Peut-être que je suis amoureux
J'y pense à chaque moment
J'y pense
Je ne peux pas m'arrêter d'y penser

Combien de temps va-t'il encore falloir pour guérir cela
Juste le guérir, car je ne peux pas l'ignorer si c'est l'amour
Ca me donne envie de tourner et de me faire face mais je ne sais rien
De l'amour

Counting Crows

Justine Case :


Quelque chose se brisa en moi...
Et mon c½ur étrangla un sanglot, avant de déverser toute l'eau qu'il contenait...
Je croisais son regard... Son regard que je voyais briller dans le plus profond de mon enfer...
Un regard noir de braise... Un regard que je percevais à présent parfaitement...
La mélodie augmenta d'intensité. Avant de se briser, pour recommencer...
La renaissance...
Et cette voix, si mélodieuse, si magique, si... céleste...
Il fronça les sourcils.
Je vis mes larmes se briser sur mes mains nues. Puis continuer leurs courses, pour atterrir sur mes genoux.
La chanson mourut en un dernier écho et la voix de Bill se fracassa une dernière foi contre les parois de mon âme. Quelque personne applaudir. Je n'en fis pas partis, mes mains était tétanisé et refusait de bouger.
Il se dirigea vers moi, puis s'assit sur le siège d'a côté. Il reprenait lentement sa respiration.


-Alors, ça t'a plus ? Pourquoi tu pleurs... C'était si nul que ça ? Souffla t'il, un brin d'anxiété dans la voix.

-Non... non...
Au contraire... C'était magnifique ...


Il sourit. Un sourire franc, et naturel. Un sourire tellement...
Il se tut un instant.

-Tu veux passer à la maison, avant de repartir ?

Je hochais la tête...
Il effleura rapidement ma main, de ses doigts brûlants, avant de se lever. Et d'aider les autres à ranger.
Mon esprit s'égara un instant, flottant dans un tourbillon de penser, toute allant vers la même personne...


Alex Steevans :


Que faisait t'elle.
Je le sais très bien... Elle est à ce foutu concert...
Il l'aimait, ça crevait les yeux ! Un aveugle le sentirait... je n'aime pas l'imaginer avec un autre que moi...
L'imaginer rire, avec lui... me tue à petit feu...
Accros, jaloux, possessif, fou... Oui...
Tous cela a toujours été mes défauts... Fou d'amour... Je suis un passionné... Ne vivant que dans l'excès...
Mais elle, l'aimais elle ?
Je n'avais rien crus distingué... j'avais même plutôt perçus, une grande aversion envers ce garçon.
Mais, alors, pourquoi accepté son invitation ?
Cette fille me hantais... à tout moment de la journée. Elle me possédait... Et je n'avais qu'une envie. La posséder a mon tour.
Je voulais entendre sa voit douce me crier « je t'aime ».
Me susurrer a qu'elle point elle me désire. Et moi pouvoir lui avouer tous ce que je ressens... librement et sans honte aucune.
Elle me manque... déjà, et elle pourrait être devant moi, ou dans mes bras, qu'elle me manquerait toujours autant. Je n'en aurais jamais assez. Et je sens déjà la passion me détruire, lentement mais sûrement.
Je vais me perdre moi-même. Autodestruction, est un des rares mots dont je comprend le sens aussi pleinement.
Il faut que je lui avoue tous... ce soir... Sinon, l'amour me rongera, et me détruira.
Une semaine que je la connais, et me voila déjà ruiné...



Jackie :


Hier, j'avais résistée à ma folle envie de courir les fêtes, pour aller sagement me couché, et ainsi récupérer de nombreuses heures de sommeille gaspillé.
Mais voilà, je me suis couché tôt, et donc levé tôt. Et je n'avais aucune idée de quoi faire pour occuper toutes ce temps libre.
Nous étions, dimanche. Les magasins étaient donc fermés, même pour moi. Mes parents étaient pour une fois touts les deux à la maison. Ce qui m'obligeait à subir leurs disputes quotidiennes.
Au bout de quelque minute, la musique à fond pour couvrir leurs braillements, je fus prise d'une envie soudaine de sortir, respirer de l'air frais non conditionné.
J'empoignais mon manteau, mes clés et partis...
Une fois dehors, un vent violent vint me fouetter le visage. Je resserrais mon manteau autour de mes épaules, et me mis à marcher droit devant.
Mes pas me menèrent dans un petit parc, situé prés de la sortie de la ville, assez éloigné de ma maison. Je m'assis sur un banc. Et je du m'assoupir un moment car je fus réveiller par des gouttes fraîches inondant mon visage. Il pleuvait. A présent que j'étais trempé, je décidais de rester à ma place.
Je me perdis dans la contemplation de ces fines gouttelettes se précipitant de bon c½ur contre le sol, et cela me rendis d'une humeur morose allez savoir pourquoi.
Ne croyez pas que je joue la romantique, vous auriez tort, car je trouve ça d'un pathétique consternant.
La pluie cessa. Mais fut remplacé par un vent glacial. Vus que je ne tenais pas à tomber malades et vus l'heurs plutôt avancé que m'indiquait ma montre, je décidais de prendre le chemin du retour.
En tournant à l'angle de la boulangerie. Je rentrais dans quelqu'un...

-Tu peux pas regardé ou tu vas connard !

-Eh ! Nan mais pour qui tu te prends toi... Jackie ! Ca va !? Tu te souviens de moi ?


- Non, pas vraiment... Soupirais-je.

Ce qui était tout à fais vrais...
Un doute me prit...

-Rassure moi... il ne s'est rien passé entre nous parce que si c'est le cas, je tient à te dire que ...

-Non... Non ! On a rien fait... S'exclama t'il, l'air étonné.
En faite ! On s'est juste rencontré à la fête d'Andréas... Tu te souviens de lui ?

Je hochais là tête...


-Euh... Et bah je suis son meilleur ami...

Je ne me souvenais de cette soirée que par bride... L'alcool à en effet un très mauvais effet sur la mémoire.

-Qu'est ce que tu fais là ?

-Je me prostitue ça se voit pas ?

Question stupide, réponse stupide...

-Ah ok... Alors c'est combien ?


Je restais un moment interloqué, avant de comprendre que lui aussi était joueur et avait apparemment toute autant que moi le sens de la répartit.

-Ca dépend tu veux faire ça ou ? Et comment ?

-Bah en faite, je suis pressé, mais si tu veux... Je peux toujours te raccompagné chez toi et je réfléchirais à ta proposition, plus tard...

- A ta proposition ! D'accord...

Il afficha à son visage un sourire en coin pervers, d'abrutis qui avait le don de m'énerver...
On se mit à avancer.

-Alors, sinon tu fais quoi dans la vie ?

-Jouer la pute, me prend à vrais dire, les trois quarts de mon temps, et courir les soirées le reste...

-Je vois... En gros tu fous rien...

-Tout à fais, je fous rien parce que je n'ai envie de rien, tous me fais chier, et je n'ai aucun rêve... Alors tu vois, finalement ça tombe bien...


Un ange passa, il était sceptique.


-Et toi... Tu as des rêves ?

-Oui, que mon groupe de musique devienne mondialement connus...

-Tu joues de quoi ?

-Guitare...


Je hochais la tête.
Le reste du chemin, se passa à converser de futilité. Puis on arriva devant la maison...
Ma maison, si on peut appelé ça une maison...

-Waouh ! C'est tous ce qu'il réussi à articuler.

-Je sais, c'est immense...

-Et magnifique... C'est ton métier de pute, qui te paît tous ça ?

-Mais je suis une pute de luxe mon cher... Je ne t'ai pas encore annoncé mes prix...

On se mit à rire.
Un rire franc, que je ne m'étais pas connus depuis un bon moment déjà...
Et je ne sais pas de qu'elle façon, mais je m'entendis lui proposé d'entrer...
Peu être, parce qu'il me paraissait sympa... Ou qu'il n'avait pas profité du fait de me raccompagner pour essayer de me peloter, ce qui figurez vous est rare.
De toute manière, je regrettais mes mots à peine eurent t'il franchis les barrière de ma bouche.

-Non, désolé... Comme je te l'ai dis je suis pressé. Peu être une prochaine fois.

Je hochais la tête, vexer qu'il n'ait pas accepté... attention, par le simple principe du refus, on ne me dit jamais non...
Il commença à faire demi tour...


-Hey ! Au faite tu t'appel comment déjà ?

-Tom...

-Ok ! Ah et je m'excuse de t'avoir traité de connard tout à l'heure.

-Pas grave, c'est oublié...


Et il s'en alla...
Chevauchant son destrier blanc, pendant que je regagnais la tours de mon châteaux.
Prisonnière de cet espace bien trop grand pour moi...



Bill Kaulitz :


Elle avait adoré notre concert, au point que j'avais vu de petites larmes perler dans son regard. Et à présent, elle venait chez moi. Ma chambre n'était pas ranger... j'aurais du écouter ma mère pour une fois. Mais je ne pense pas que ça soit une chose à laquelle elle prête attention. Pour le moment, nous étions dans la voiture. Elle restait silencieuse, pendant que ma mère, toujours très bavarde, faisait la conversation toute seule entre deux insultes aux mauvais conducteur.
Tom, lui voulait passé chez Claudia. Il avait la dure tâche de lui raconter son blabla comme quoi ça ne collait pas entre eux, qu'il préférait casser ... blablabla ...
Quatre insultes et un feu rouge plus loin, nous étions arrivés.


-Bon ! Je vous laisse les jeunes ! Amusez vous bien ! Pas de bêtise hein... S'exclama t'elle en me faisant un clin d'½il ...

-Maman...

Pourquoi c'est toujours dans des moments comme ça, qu'elle se met à vouloir jouer à la mère modèle...
J'entraînais Justine dans la maison. Je lui fit faire une très bref visite, puis l'emmena dans ma chambre.

- Désolé, ce n'est pas très bien rangé...

-C'est pas grave... Dit elle en s'asseyant sur mon lit.
Alors, ça fait longtemps que tu chantes ? Parce que tu as une voix merveilleuse.

-Merci, dis-je en rougissant légèrement ...

Elle me posa plusieurs question, elle passa tout en revus de ma vie sans presque rien omettre. Les questions se succédaient, comme à un interrogatoire de police. Ma famille, ma scolarité... mes amis tout y passa...
Je lui découvris une personnalité plus extravertie et dynamique que je ne le soupçonnais.
Au bout d'une demi heure, je me rendis compte que nous n'avions pas abordé le sujet qui m'intéressait le plus, c'est-à-dire elle.


-Oui, on s'entend bien dans le groupe, nan on ne se dispute pas souvent... Mais et toi ?

-Quoi moi ?

-Bah... Parle moi, de ta famille, ce que tu aimes... Ta couleur préférer...


Elle sembla se refermer sur elle-même...

-Ma famille...

-Pourquoi es- tu en pension par exemple ?


Son regard se perdit loin derrière moi. Et son visage reprit l'expression que je lui avais trop souvent vue...

-Ma famille répéta t'elle dans un souffle...
Je... je... croit enfin... il me semble, que mes parents sont mort...

-Tu n'en es pas sur ?

Elle releva la tête, ses yeux brillaient d'une lueur triste, et effrayé, je décidais de ne pas insister...

-Tu as des frère ou des s½urs ?

-Je... Je ne sais pas... peut être...

Cela m'attrista. Elle semble totalement perdue.
La curiosité me brûlait les lèvres, j'ai envie de lui poser mille et une questions sur son passé. Mais je ne voulais pas lui mettre l'obligée. Je décidais donc de la questionner plus tard.
Je repositionnais mon dos sur le dossier de la chaise.


-C'est quoi ta couleur préféré ?


-Le violet... Mais malheureusement, il est très rare dans ce monde...
Alex dit que je suis bizarre, moi je pense que ce sont les autres qui ne sont pas normale...


-Tu sais... La normalité, ce n'est que le fait d'avoir une pensée commune. Une des volontés du monde a nous formaté.
Si quelqu'un sort du lots il est anormale... Mais qu'est ce que la normalité ? C'est suivre la mode, s'habillé pareil, pensé pareil, écouté ce qui passe à la radio, ne pas donner sont avis ?
La normalité n'existe pas... En faite il n'y a que des ressemblances...

Elle m'avait écouté attentivement, et sembla se contenter de ma réponse...

- Et tu crois que je ne vous ressemble pas ?


-Je sais pas ! C'est vrai que tu as une personnalité... particulière...


-Tu sais... Avant tu me faisais peur...

-Ah bon ? Pourquoi ?

-Parce que t'étais un fantôme, mais en faite t'es sympa, et tu chante bien...


-Un fantôme ?

-Oui... Mais maintenant plus trop... C'est bizarre d'habitude ça fait pas ça...
Mais t'inquiète pas maintenant tu ne me fais plus peur...

- Parle moi de cet histoire de fantôme...


-Plus tard... Je dois rentrée...


-Tu veux que je te raccompagne ?

-Non... merci, c'est bon... Bill tu veux bien être mon ami ?


Je fus surpris par la forme de sa question, mais celle-ci me rendit très heureux...


-Bien sur dis-je en souriant, je te raccompagne au moins jusqu'en bas...

Lorsqu'elle s'en alla, je ne me réveillais pas...
Et j'espère, ne jamais me réveiller... Car ce rêve est le plus beau que je n'ais jamais fait...


Alex Steevens :



Cela faisait bientôt une heure que j'attendais devant la porte de sa chambre. J'étais frigorifié, l'hiver était apparu bien vite cette année.
Je m'était ressassé des centaines de fois ce que j'allais lui dire. Mais à chaque fois j'oubliais, lorsque je m'imaginais ce qui allait suivre. Mon c½ur manquait un battement.

Je sais que à ce moment de mon histoire vous ne m'aimez pas beaucoup... Et je pense que par la suite vous en viendrez à me haïr...
Après tous, je ne suis qu'un parasite...
Si ce n'est pas le cas, c'est que vous êtes des gens bien compréhensif et très charitable...
Je me détesterais sûrement si j'étais à votre place.
Mais je vous en pris ne me juger pas... car quoi qu'il advienne, j'aimerais que vous gardiez en mémoire que je suis qu'un homme, un simple être humain.
Et l'homme est par nature bien égoïste. J'ai des défauts, je ne m'en cache pas, beaucoup de défaut ! Et je vais faire beaucoup d'erreur... Et je peux vous jurer que je les regrette. Malheureusement, elles sont faites, mais je n'ai fais ça que pour protéger mon bonheur... Tout homme ne lutte que pour son bonheur, même si j'ai fait défaut à la seule personne que j'aime...
Je n'ai pas la prétention de vaincre le destin, alors je me retire...

Un peu plus tard. Je finis par voir sa frêle silhouette, gravir difficilement les marches gelées du bâtiment.

-Qu'est ce que tu fais là ! T'as froid ? Rentre tu dois être gelé.


Je la suivis à l'intérieure de sa chambre.

-Alors, c'était bien le concert ? Murmurais-je, plus par politesse que par réal intérêt.

-Sublime ! Bill chante merveilleusement bien ! Les autres aussi sont super ! Tu verrais ça c'est magique !
Bill m'a donné un CD ou il y a ses musiques ! Et puis il m'a prêté aussi, d'autre CD de ses groupes préférer... Dedans il y a Placebo, Green Day, The cramberries, Nina je ne sais plus quoi... Euh... Les Red hot quelque chose... Et plein d'autre truc, je suis pressez de les écoutés...
Tu veux entendre le groupe de Bill ?

Une pointe de jalousie monta en moi. Bill, Bill, Bill ! Il n'y en a que pour lui... J'aimerais tant l'entendre parlé de moi comme ça...

-Non, non... C'est bon !
En faite, je venais juste te parler de quelque chose...
Euh... J'aimerais... savoir, ce que tu éprouves exactement pour moi...

Voilà ! C'était dit...
Je passais une main dans mes cheveux, histoire de me redonner contenance. Elle me détailla.
Mon c½ur battait aussi vite que des chevaux aux galops. Et une sueur froide m'envahissait.
J'attends tellement de cette réponse.

-C'est-à-dire ?

((J'ai beaucoup hésité à clore ce chapitre ici ! ^^
Mais comme je suis très généreuse ! Vérification, non mes chevilles ne grossissent pas...
Je vais un peu continuez histoire pour vous évitez des heures d'insomnies ! Non ? Vous ne rêvez pas de ma fic ?
Cela m'attriste ^^ Bon ! J'aimerais que vous me disiez ce que vous pensez de ma fic pour le moment !))


Justine Case :



Ce que j'éprouve pour toi Alex ?
Comment le décrire... De l'admiration, une certaine attirance. Un besoin de te voir, pour ne pas sombrer dans ce brouillard ?
Je suis toujours émerveiller de te voir évoluer avec autant d'aisance dans ce monde que je trouve si dur...
Je me sentis rougir à la seule idée de mettre des mots à mes pensées...


-C'est-à-dire ?

Il me regarda un instant, je détournais le regard.
Je l'entendis s'asseoir sur mon lit.
Puis expirer lentement.

-Tu sais Justine, avant toi, je... je ne sortais qu'avec des garçons. Mais là, il... il y a quelque chose, entre nous deux, enfin... pour moi, il se passe quelque chose...
Et je voudrais savoir, si tu éprouve là même chose pour moi...

Il retint sa respiration...
Le rythme de son c½ur s'était accéléré...

-Tu parles... d'amour ?

L'amour... l'essence même de notre vie, de notre univers. Ce qui nous fait garder espoir...
La seule richesse de ce monde qui soit accessible à tous, avec l'oxygène...
Moi aimé... ce garçon si remarquable ?
Je ne sais pas. Et a vrais dire, je n'imaginais même pas possible qu'un sentiment aussi noble berce un jour dans ses bras ma personne...
Après tous, ne suis-je pas maudite par tous les dieux ? Haïs par cette terre ? Damné par le destin ?
Mais finalement... peu être aurais je le droit à cet part de bonheur dont tout le monde parle ?

-Oui... C'est de ça que je parle...


Je vis ses joues se teinter de rose.

-Et bien... Il se pourrait que j'éprouve se sentiment à ton égare...
Bien, que je ne sache pas exactement ce que cela signifie.


Il sourit. S'approcha de moi... S'agenouilla devant ma chaise. Me pris la main, embrassa mes phalanges, avant de s'approcher de moi, et de me déposer un baiser dans le coup.
Puis je l'entendis me murmurer à l'oreille : « Merci, c'est tous ce que je voulais savoir... »
Je me sentis frissonner, à l'écoute de sa voix, au toucher de son corps, et à l'odeur de son coup...

Il se releva, et partis. Au loin, le tonnerre gronda...



*** :


Hin, hin... Alex, tu contraries mes projets...
Tu veux jouer... Alex...
Bien, bien ... Nous allons jouer. Mais sache que l'on ne défit pas le destin impunément...



Bon, les fans d'Emo, vous connaissez sûrement le véritable prénoms de ce mec ( canon) sur la photo...
Mais dans ma fic, c'est Alex...
Un peu d'imagination, Svp ^^
Bon j'attend vos comm's !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Je pense, ne pas pouvoir me connecter sur internet pendant un tit moment !
Par conséquent ( j'adore ce mot^^), je répondrais a tous vos comm' dés que je pourrais, je ne sais pas quand exactement. mais promis j'y répondrais ^^
Voilou !
Sur ce ... Bonne vacance a toute !

# Posté le lundi 14 juillet 2008 06:37

Modifié le lundi 14 juillet 2008 13:36

[***]

[***]
Aujourd'hui...

1 septembre 2008, nos jumeaux préférer souffle leurs 19 ième bougie...
Alors, qu'une chose à dire :
Que cette année soit remplie de bonheur pour vous ! J'espère que vous continurez à nous faire rêver encore lontemps !

BONNE ANNVERSAIRE ! !


Suite en ligne le plus vite possible,
dsl de vous faire attendre

# Posté le lundi 01 septembre 2008 16:48

Modifié le lundi 01 septembre 2008 17:23

***

***
Je pense que je me noie
Asphyxié
Je veux briser ce sort
Que tu as créé

Tu es quelque chose de magnifique
Une contradiction
Je veux jouer le jeu
Je veux l'affrontement

Tu seras
Ma mort
Yeah tu seras
Ma mort


Muse

Bill Kaulitz


La nouvelle était tombée hier au soir.
Je n'en croyais pas mes oreilles... C'est totalement fantastique....
Enfin la chance nous sourit ...
Lorsque nous en avions parlé à ma mère celle-ci avait sauté au plafond. C'est, hystérique et en retard, panne de réveil, que j'avais fais irruption en court.
J'observais Justine du coin de l'½il, pressé de lui faire par de l'événement. Elle semblait dessiner sur sa feuille. Ses longs cheveux ténébreux balayant sa copie, et me cachant entièrement la vue de son visage.
Quel dommage de cachée cette époustouflante beauté aux eux du monde. Je détournais le regard pour venir le fixer sur la fenêtre.
Le temps aujourd'hui était magnifique, et nous baignons dans une très douce chaleur...
Une météo qui s'accordait parfaitement a mon humeur.
La sonnerie retentit une demi heure plus tard. Je remballais mes affaires en quatrième vitesse, puis attendis Justine à la sortie.


-Salut ! Dis je en lui déposant un bisou sur la joue.

-Salut...

-J'ai une truc à te dire ! Dit on en même temps.

Malgré mon impatience à lui dire la nouvelle, je décidais de la laisser parlé soudain curieux de savoir ce qu'elle avait à me dire.

-Hier, Alex, m'a demandé si je l'aimais... dit elle en rosissant.

-Quoi ? En amour... amour ?

Mon souffle se brisa en pleine hélant.
Mon c½ur tapait dans ma poitrine comme jamais.
Elle hocha la tête...

-Et... Et t'as dis quoi ?

-J'ai dis que oui... Je pense...

La chaleur devint soudain étouffante. Je pris une grande inspiration...

-Vous... vous êtes ensemble... donc ?


-Euh... Oui... Ca ne va pas ?


-Si, si ...

-Et toi ? C'était quoi t'a nouvelle.

Avec toute cette histoire, j'avais complètement zapper ma super nouvelle...

-Euh... Oui ! A notre dernier concert, nous avons été remarqué par un producteur... Hoffmann... et d'autre...
Ils peuvent nous décrocher des contrats avec de grande maison de disque.
Ils ont déjà envoyé une maquette à Sony... Ils veulent nous voir joué ce week-end.

-Mais c'est super !!!!
Tu vas pouvoir passé pro ! Comme les chanteur de tous les disques que tu m'a passé ...

-Ouais ...

Mais malheureusement... tous ça ne me préoccupait plus beaucoup...
Mon esprit était tourmenté par autre chose.




Bill Kaulitz


De tous les mecs qu'il y a dans ce lycée, il a fallut que ça tombe sur lui...
Surtout que les filles, ça n'est vraiment pas un sujet sur lequel nous somme en compétition d'habitude.
Alex Evans... Un garçon, que je côtoyais depuis la primaire. Tous pourrait nous rapprocher, presque même style... Un caractère similaire sur certain point, même envie, même goût...
Mais tant de point commun fait que justement, mon frère et moi, ne pouvons pas l'encadré.
Très peu de personne connaissait notre rivalité, car en temps normal nous nous ignorions...
Mais la guerre avait recommencé...


Gustav Schäfer


Je fis craquer mes doigts une dernière fois avant d'empoigné mes baguettes, puis de commencer le morceau...
Cette fois si c'était la bonne... j'espère...
Cela faisait 3 fois que l'on recommençait le morceau car Bill faisait des faux départs...
Cette fois il prit la mesure à temps. Il avait une voix hésitante... loin des performances qu'il faisait d'habitude.
Pour l'occasion, nous avions composé une nouvelle chanson... Ich bin nicht' ich...
Il reprenait de l'assurance et commença a vraiment se lâcher... mais je doute que cela ne rattrape ses 3 fautes... nous étions grillé...
Notre seul chance, envolé...
C'est le moral à zéro que je donnais mon dernier coup à la grosse caisse et la chanson s'acheva quelque applaudissement retentirent... essentiellement nos parents et quelques techniciens...
Je soupirais. Bill se retourna et nous jeta un regard désoler... Je posais la baguette sur la batterie et partis rejoindre le groupe qui s'était formé autour du chanteur...

-...suis désolé...
J'ai paniqué...

-Bill ! On sait tous très bien que c'est à cause de cette fille ! Il faut passé à autre chose mec !
C'est notre avenir en temps que groupe qu'on joue là ! Alors arrête deux seconds de penser à elle ! Ok !

Bill murmura un faible « pardon » les larmes aux yeux.
Tom poussa un long soupire.

-Bon en avant les gens !

Et on sortit de la salle pour rejoindre la régis.
On rejoignit David et Peter dans le bureau...

-Bonjour ! Asseyez-vous...
Bon comprenez moi bien ! Votre groupe est plutôt bon ! Mais Sony est en pleine restructuration...
Nous pouvons vous faire signer un engagement et décidé ce que nous ferons lorsque la restructuration sera terminé.

Le directeur nous tendis un contrat, David l'empoigna y jeta un rapide coup d'½il.

-Nous allons y réfléchir... Merci beaucoup nous vous recontacteront...


Quelques minutes plus tard nous étions dans la rue.

-C'est quoi exactement un engagement ? Risqua Georg...

-En gros rien. Une manière de vous gardez sous le coude, pour vous ressortir lorsque bon vous semblera. Ca ne sert a rien.


-Super, soupira Tom.

-On fait quoi maintenant... demanda timidement Bill.

-Et bien... j'ai pris l'initiative d'envoyer une maquette à Universal music juste au cas ou Sony n'accrocherait pas... dit David un sourire en couin.


Alex Evans


Une semaine que nous sortions ensemble...
Une semaine, et nous nous tournions autour comme des enfants... Un baisé volé dans le coup, une caresse, une main tenue...
Mais pas assez à mon goût.
Ca ne serait jamais assez de toute manière.
Et je prenais à chaque fois sur moi pour ne pas la violer sur place...
Une innocente beauté à ne pas consommer trop tôt...
Pour finir, si j'entends encore le nom de Bill je hurle...
Trop tard...


-Je t'avais dit que le groupe de Bill allait bientôt être connus ?

-Oui dis-je en soupirant...


-D'ailleurs il est bizarre depuis le début de la semaine...


C'est parce qu'il t'aime...
Bill, Bill, Bill.....

-Dit ma puce pourquoi tu parle toujours de Bill ? J'vais finir par croire que c'est avec lui que tu sort... finissais-je, plus bas.


-Parce que c'est mon ami... Pourquoi ?


-Parce que je suis ton copain et que ça m'énerve de t'entendre tous le temps parlé d'un autre mec quand je suis avec toi ...

-D'accord...

Un ange passa.

Je réduisis le peu d'espace qu'il y avait entre nous, jusqu'à ce que mes lèvres soient à quelque centimètre des siennes.

-J'ai envie de faire ça depuis longtemps... murmurais-je.

Je déposais un doux baisé sur ses lèvres. Voyant qu'elle ne réagissait pas je recommençais, mais cette fois plus longtemps, plus intensément. Puis fini par introduire ma langue. Je pus sentir le doux parfum de ses lèvres... Un savant mélange de vanille et de menthe...
Lorsque je relâchais la pression sur ses lèvres. Elle reprit légèrement sa respiration... Et je l'entendis chuchoter...


-Recommence... s'il te plait...



Bill Kaulitz



La jalousie est une chose bien étrange... tellement puissante et tellement irrationnelle...
Malgré le faite que je lutte chaque jours pour combattre cette monstrueuse émotions, celle-ci m'assaillit un peu plus chaque jour...
Je ne sais ce qui m'irrite le plus ?
Le fait que Alex surgisse de nulle part dés que je reste plus de 5 minutes seul avec Justine. Ou peu être le fait que celle-ci s'épanouisse à ce point en compagnie de mon adversaire.
De plus, l'atmosphère était très tendue à la maison. Surtout depuis mon échec chez Sony...
Il faut absolument que je face quelque chose... Sinon, dimanche je vais encore louper avec Universal...
Malgré toute ma concentration en répète, je ne m'empêchais de loupé des passage, oubliè les paroles...
Il faut que je réussisse...

Pour le groupe...


Enfin... La suite !
Bon, tous d'abord désolé pour ce grand retard !
Vous noterez que ce chapitre est plus court que les autres,
J'ai suivis les conseils de certaines qui les trouvait beaucoup trops longs !
Bon,
J'espère que ce chapitre vous aura plus ! Laissez moi vos avis !

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 15:52

Modifié le vendredi 05 septembre 2008 15:41